Deux huiles.
Deux gestes.
Verte, fraîche, ardente.
Vierge extra d'Espagne. Ce qu'il y a dedans est écrit dessus. Pensée à Paris.
Une pour cuire.
Une pour finir.
Everyday, c'est la poêle du soir, les légumes, les œufs, les pâtes — généreusement. Sunday, c'est le dernier filet : la burrata, le poisson, la tomate, le pain.
Ça pique
au fond de la gorge.
On appelle ça l'ardence. C'est le piquant d'une huile récoltée tôt et pressée vite. Ce sont les polyphénols qui font ça. C'est fait exprès.
Se goûte à la cuillère, sans pain.
On écrit
tout dessus.
Polyphénols mg/kg
Le mois de récolte est écrit sur la bouteille. Le taux de polyphénols aussi, mesuré en laboratoire indépendant à chaque lot.
Une date se lit sans mode d'emploi.
Espagnole.
Et pas qu'un peu.
L'Espagne produit plus d'huile d'olive que l'Italie et la Grèce réunies. On y va chercher la nôtre — Andalousie, région de Valence. Une origine, jamais un mélange.
Vierge extra, et rien d'autre.
On garde la bouteille.
On rachète l'huile.
Une recharge remplit exactement une bouteille. En abonnement, elle arrive quand la vôtre se vide — ou à l'unité, quand vous voulez.
Une huile qu'on pose,
pas qu'on cache.
Faite pour rester dehors.
L'huile d'olive qui reste sur le plan de travail. Pas un flacon de plus : un objet que l'on garde, que l'on recharge, et que l'on montre. La lecture est verticale, la finition est mate, la goutte est le seul reflet.
Soyez prévenu·e avant tout le monde.
On arrive bientôt. Votre email, et vous êtes dans la boucle — on ne vous écrit que pour le départ, jamais pour meubler.
Pas de spam, désinscription à tout moment.